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Financement participatif : quand le « like » finance

Portrait de Philippe Guermeur

Financement des actifs immatériels et de l’innovation, levée de fonds, amorçage… Hélas, dans ces domaines les banques passent généralement leur tour. Si quelques concours et subventions permettent de soutenir certains projets, les entrepreneurs comptent généralement sur leurs propres ressources : autofinancement, love money, capital personnel…

Mais la donne pourrait changer avec le développement du financement participatif, autrement dit le Crowdfunding. Sa croissance est de 100 % ! En 2015, 297 millions d’euros ont été levés en France par le biais de prêts, de dons ou d’entrées au capital, contre 152 millions l’année précédente selon le baromètre de l’association Financement participatif.

Financement participatif : de nouvelles exigences

Grâce à la visibilité offerte par les sites internet spécialisés, amplifiée par les réseaux sociaux et par le buzz d’investisseurs convaincus, les opérations peuvent se boucler très rapidement.

Attention toutefois, séduire n’est pas convaincre. Ce nouveau mode de repérage des pépites et bonnes idées se révèle en définitive très exigeant. Le dossier doit concilier créativité, innovation et professionnalisme pour être accepté par les plateformes, puis pour remporter l’adhésion des internautes qui investissent ou prêtent leurs deniers personnels. Mieux vaut donc bien s’y préparer et envisager toutes les conséquences.

Afin de démultiplier vos chances de succès, les experts membres du Groupement France Défi proposent un accompagnement spécifique, notamment dans le cadre d’un partenariat conclu avec l’ensemble des plateformes du groupe KisKissBankBank Technology (Lendopolis, KissKiss, HelloMerci).

Un succès qui peut faire boule de neige car les banques, qui ne veulent pas laisser filer les opportunités financent désormais les pépites les plus en vue. Le futile « like » devenu puissant outil de décision rendra-t-il le pouvoir économique plus démocratique ?

Philippe Guermeur