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Cybercriminalité en entreprise : l’œil du Kiosque

le kiosque est une revue de presse sur la vie au travail et dans les entreprises

Le développement de la cybercriminalité est le versant obscur d’un monde de plus en plus digital et sans frontières. Si les fraudes ont toujours existé dans l’entreprise, la « créativité » des cybercriminels a pris de court de nombreuses sociétés ces derniers mois. Les cyberfraudes et cyberattaques n’étant pas prêtes à disparaître, cela signifie qu’il faut redoubler de vigilance et augmenter les défenses « immunitaires » de l’entreprise. S’il faut une bonne dose de technologies et de procédures, n’oublions pas que le maillon faible est le plus souvent le facteur humain. Cela signifie une sensibilisation de l’ensemble du personnel sur les risques possibles dans les usages digitaux. C’est un véritable enjeu dans une société où les frontières entre vie professionnelle et vie personnelle sont poreuses, et que la culture numérique ambiante nous incite à partager et échanger en temps réel. Parfois, c’est peut-être réapprendre le bon sens, comme par exemple ne pas accepter la clé USB d’une personne inconnue…

Entreprises, une cyberattaque coûte en moyenne 773 000 euros !

Une étude de NTT Com Security auprès de 1000 dirigeants révèle qu’une cyberattaque coûte en moyenne 773 000 euros à une entreprise. Et il lui faudrait neuf semaines pour s’en remettre. De quoi justifier le coût du travail de sensibilisation des entreprises à ces risques, encore très insuffisant, notamment en France (source : L’Usine digitale).

Cybercriminalité : les smartphones, porte d’entrée des délinquants

Nous sommes accrochés à nos smartphones, en réseau permanent, bientôt dépendants d’une foule d’objets connectés… Des gens mal intentionnés s’y intéressent. Apprenons à être un peu moins naïfs dans ce monde parallèle qui n’a rien de virtuel (source : La Voix du Nord).

Une cybercriminalité de plus en plus professionnelle

L’année a été marquée par la professionnalisation de la cybercriminalité. Avec la montée en puissance d’un djihad 2.0, le développement d’un marché de la vulnérabilité informatique et l’émergence d’une cyberdiplomatie (source : Les Échos).

Alain Juillet : « La cybercriminalité est sans fin… Les entreprises doivent apprendre à se battre »

Nous sommes aujourd’hui face à des cybercriminels de plus en plus performants et qui multiplient les interactions entre eux. Les attaques n’émanent plus d’individus isolés, il s’agit d’équipes de spécialistes, avec des membres qui échangent et qui partagent des expertises. Par ailleurs, les technologies utilisées se révèlent de plus en plus sophistiquées et efficaces. D’où la nécessité d’améliorer les capacités de réponse (source : Les Échos).

Cybercriminalité, un risque systémique pour les banques

Les banques rappellent qu’elles n’ont pas attendu le renforcement de la réglementation pour sécuriser leurs systèmes et mettre en place des outils de prévention et de détection des intrusions. Les exemples concrets du groupe Société Générale et de la Banque de France montrent que l’équilibre reste sans cesse à inventer entre le numérique et l’ouverture d’une part, et la sécurité d’autre part (source : Revue Banque).

Cyberattaques : un cru 2015 très actif et plus criminalisé

Selon un site, les cyberattaques de 2015 ont été plus soutenues qu’en 2014 et plus fortement en lien avec la cybercriminalité. Les cibles sont plus variées et les techniques s’adaptent (source : silicon).

Voici les dix règles de base, en quelque sorte les 10 commandements de la sécurité sur l’Internet.

L’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information) accompagne les entreprises en fonction de leur profil par des actions de conseil, de politique industrielle et de réglementation afin de rendre disponibles des produits de sécurité et des services de confiance (source : ssi.gouv.fr).

Cyberattaques : où en sont les entreprises françaises ?

L’objectif de cette seconde étude réalisée conjointement par le Cesin et Provadys est de mettre en lumière les actions mises en œuvre par les entreprises françaises pour se préparer, détecter et faire face à une cyberattaque. Il s’agit ainsi de mieux comprendre la situation des organisations en matière de résilience aux cyberattaques. Cet enjeu est d’autant plus fondamental que la cybercriminalité vise aujourd’hui autant les États, les grands groupes, que les PME (source : Provadys).

Cybersécurité : les entreprises méconnaissent les règles de base

Plusieurs études sorties récemment convergent pour montrer un tableau assez catastrophique de la cybersécurité des entreprises alors que la perception affichée par celles-ci est plutôt marquée par l’optimisme. Ou bien faut-il mieux parler d’inconscience ? Ainsi, 62% des entreprises ont déjà subi une tentative de fraude selon une étude de Sage (source : cio online).

Les cyberattaques frappent 81% des entreprises françaises

Les entreprises françaises sont sous la pression constante des cyberattaques. C’est ce que révèle le premier baromètre annuel du CESIN, le Club des experts de la sécurité de l’information et du numérique, qui regroupe plus de 200 entreprises et administrations françaises, notamment celles du CAC 40. Cette enquête, réalisée avec Opinion Way et dévoilée en exclusivité par Europe 1, montre que 81% de ces sociétés ont été ciblées par des pirates informatiques en 2015 (source : Europe 1).

Cybercriminalité : la sécurisation des objets connectés est en marche au FIC

Le 8e Forum international de la cybersécurité, qui s’est tenu à Lille les 25 et 26 janvier, a permis de découvrir des solutions qui émergent en France en termes de sécurisation des objets de communication et des systèmes d’information auxquels ils sont connectés. Certaines sont encore à construire comme la plateforme Scop, d’autres sont déjà opérationnelles comme le CERT-Ubik et le boitier Hardsploit (source : La Tribune).